Les filles de la grande Odalisque

 

Une femme belle , aux proportions inhabituelles qui vous regarde d’un air narquois. Dénudée sans être provocante… Faite pour être contemplée.

Normal pour un tableau!

Elle me fascine.

Les contemporains d’Ingres, eux, n’ont pas aimé. Ce n’est pas ainsi que l’on peint un corps de femme. Ils n’ont pas apprécié l’allongement du dos avec ses trois vertèbres surnuméraires.

J’aime cette peinture. La plastique féminine gagne quelque chose dans cette héroisation  du corps. Cette femme pourtant, dans la vraie vie souffrirait le martyre avec un dos pareil.  Une idée géniale qu’il a eu Ingres en déformant ainsi un corps de femme pour en accentuer la beauté.

C’est de là que sont venues ces figurines en grès dont la plus grande ne mesure pas plus de 30 cm. Pour ce qu’elles lui doivent, nous dirons qu’elles sont les filles de la grande odalisque

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